Exposition d'Armande Fecteau, Ghislaine Blanquière et Jeanne Hart du 21 juin au 2 septembre 2012
À la Galerie Antoine-Aimé Dorion
Ghislaine Blaquière
TEMPORALITÉ
Les oeuvres, de l’artiste Ghislaine Blaquière, s’attardent à magnifier le principe philosophique du post-impressionnisme, par une effusion, et, une intrusion chromatique, symbolisant la poétique de l’instantanéisme temporel, aux bruissements d’une réalité intimiste.
Elle persiste à séquencer, souffle après souffle, les frémissements de la nature, afin de rendre perceptible, par les myriades de touches fragmentées, le rouage émotionnel des sensations véhiculées dans l’atmosphère métaphorisée.
Mais, au-delà de cette rythmie poétique de la nature, la dimension métaphysique de « l’homme », ses vicissitudes, dans le saisissable et l’insaisissable, et, l’éveil à l’ordre de son existentialisme, demeurent encore, le mystère soigneusement entretenu, qu’elle souhaite plus tard, développer dans ses prochaines réflexions picturales.
Biographie
par Sam ABERG, Historien – Critique d’Art
Animée très tôt aux bruissements de l’art dans ses différentes formes d’expression, l’artiste Ghislaine Blaquière, née en 1948, est originaire de la Gaspésie, Québec, Canada. Une région située aux abords des plateaux, des vallées et des rivières, et, où la nature traversée dans une sérénité impondérable, nous invite à la réflexion et à la contemplation.
Pour embrasser son désir d’esthétisme, elle complète d’abord, une formation en aménagement d’intérieur, et, elle se dirige ensuite, à l’Académie Arts et Beaux-Arts à Varennes, Québec. Dans cette Académie, elle entreprend une formation complète de plusieurs années, dont, les rudiments élémentaires de l’art avec Pierrette Lacas-Zappa, et, avec Sam ABERG, elle intègre la rhétorique de l’esthétique compositionnelle, tant classique que moderne, l’Histoire de l’Art, avec des notions iconographiques, sémiotiques et philosophiques, de la Critique d’Art comparatif couvrant les différents mouvements de la peinture, le modèle vivant et, un enseignement consacré aux expositions muséales.
Pour combler et partager son idéalité picturale, membre du « Groupe 5+ », elle participe à plusieurs expositions collectives au Québec, et notamment à Montréal.
C.V.
ÉTUDES :
FORMATION EN AMÉNAGEMENT D’INTÉRIEUR
ETUDES ACADÉMIQUES :
ACADÉMIE ARTS ET BEAUX ARTS, VARENNES, QUÉBEC
TERMINÉES EN 2008
DISCIPLINE :
ÉTUDE DE LA COMPOSITION, DESSIN, PEINTURE, MODÈLE VIVANT, HISTOIRE ET CRITIQUE D’ART COMPARATIF, PAYSAGE EN EXTÉRIEUR ET EN ATELIER, VISITES MUSÉALES.
Jeanne Hart
Démarche artistique
Dans l’ordre du comportement sociétal le couple, une dimension philosophiquement constructive, éveille dans ma démarche de cette exposition une réflexion au devenir de son avenir.
L’homme et la femme, une valeur symboliquement iconologique, se déploient dans une recherche où le genre de la nature morte devient le socle véhiculant les bruissements émotionnels de mon apologie de l’union du couple.
Par l’expression du mouvement symbolico-synthétique où les valeurs chromatiques imposent à ces nuances une vérité explicite de leurs symboles entraînant le devenir de la forme. Le couple, dans son idéalité intemporalisante, est à sa genèse ce que mon cœur et ma conscience cherchent à valoriser mais, la réalité de la vie m’éveille à constater sa temporalité.
J’ai réalisé, pour cette exposition, des œuvres qui viendraient soulever une trinité diversifiante sur la polémique du thème « Émotions » de cette exposition.
Par Sam ABERG
Armande Fecteau
Biographie
Très tôt dans sa vie, le dessin comme l’art, se manifeste comme une atmosphère de gaieté. Cette sensibilité apparaît comme une initiative, à justifier son désir, plus tard, à tangibiliser son devenir artistique. Née en Beauce, à St-Anges, Québec, en 1936, elle poursuit ses études classiques, une formation en sciences domestiques. Bachelière, elle enseigne le croquis de mode, la couture et le dessin de patron jusqu’en 1989. Avec Gérard le Testut, elle étudie également, le dessin du vêtement féminin. Après ses longues années d’enseignement, elle fréquente de nombreux ateliers de plein air, et, s’attarde notamment, à suivre des cours de dessin linéaire. Pour embrasser le concret de l’art dans toutes ses dimensions esthéticophilosophiques, elle s’inscrit en 2005 à l’Académie Arts et Beaux-Arts à Varennes, Québec. Pour une période de cinq ans, elle acquiert avec Pierrette Lacas-Zappa, les rudiments élémentaires de l’art, et, avec Sam Aberg, elle intègre la rhétorique de l’esthétique compositionnelle, tant classique que moderne, l’Histoire de l’Art, avec des notions iconographiques, sémiotiques et philosophiques, de la Critique d’Art comparatif couvrant les différents mouvements de la peinture, le modèle vivant et, un enseignement consacré aux expositions muséales. Après ses longues années d’études, et membre du «Groupe 5+», elle participe à plusieurs expositions collectives au Québec, et notamment à Montréal.









